Une refonte pour le programme de formation des jeunes promoteurs
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- Publié le jeudi 10 novembre 2011 14:11
l’APIA ,un des piliers de l’investissement agricole privé en Tunisie, joue depuis 1999, date de démarrage du programme de formation des jeunes promoteurs, un grand rôle dans le rajeunissement du secteur par la création des projets micro entreprises et la mise en place de mécanismes qui complètent le processus de soutien à l’innovation et d’appui aux nouveaux promoteurs.
Néanmoins, ce programme connait quelques entraves qui gênent le taux d’installation des projets limitant aussi le taux à 35% par session, Une telle situation est due essentiellement à une faiblesse au niveau des critères de sélection pré établis,pour la selection des candidats , à l’absence d’encadrement et de suivi après la formation et à l’insuffisance de l’aspect pratique sur les exploitation agricole lors de la formation ...
Une nouvelle approche récemment adoptée par l’APIA, vise à faire de ce programme une vrai opportunité de réussite aux projets agricoles et de pêche à travers la promotion d’un nouveau model d’exploitation basé sur des technologies nouvelles et la bonne gestion afin d’aider les jeunes promoteurs à investir en agriculture et à créer des exploitations agricoles modernes.
Il s’agit notamment d’une orientation vers une meilleure identification des jeunes promoteurs pris en charge par le programme de formation tenant compte de leurs aptitudes, leurs disponibilités et leurs idées des projets innovants.
Cette approche novatrice consiste en la mise au point d’un dispositif complet d’identification, de formation , d’accompagnement et de suivi des jeunes promoteurs via une amélioration des services d’appui et d’encadrement aux promoteurs et un accompagnement rapproché tout au long du processus de réalisation de leurs projets, ce assuré par un coatch qui jouera le rôle d’un facilitateur intervenant durant une période s'étalant sur 2 ans, étape de l’approbation du dossier d’investissement par le comité d’octroi d’avantages et le démarrage effectif de la réalisation . Cette démarche pourrait assurer un taux d’installation des investissements des projets s’élevant à 80%.





